Un peu d'histoire
Jean Blaise, à nouveau directeur artistique de cette édition, propose différents parcours, traversant de part en part le nord et l’est de Paris. En 2005, durant la nuit du samedi 1er au dimanche 2 octobre, les horaires de Nuit Blanche sont ramenés de 19h à 7h du matin.
Conçus comme « des déambulations dans un film en trois dimensions », ces parcours sont au nombre de cinq – auquel vient s’ajouter Versailles off, une programmation imaginée par Laurent Le Bon dans divers sites du château de Versailles.
Au centre de ParisEntre le Forum des Halles et le Centre Culturel Suédois, Central do Paris convoque un bal brésilien au jardin des Halles et au Centre Pompidou.
Toujours au centre, de l’Hôtel de Ville à la Bibliothèque Nationale de France – site François Mitterand, Nouvelles vagues marie les arcs de néon de François Morellet sur les quais de la Seine au « Champ mécanique» de Vincent Leroy dans les jardins de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière.
A l’estPartant de l’Opéra Bastille pour arriver sur la pelouse de Reuilly, Drôles d’endroits recherche les « terreurs familières » de Steven Duval ou de Virginie Barré le long de la Promenade Plantée.
Au nord-est A partir du jardin des Noisetiers jusqu’au Point Ephémère, Nuit de Fête accueille « le défilé de Belleville » d’Andrea Crews pour Maroussia Rebecq et le faux tournage de « La nuit blanche des morts vivants » de Nicolas Boone place Sainte Marthe.
Au nordDe l’église Saint-Jean de Montmartre jusqu’à la Petite Ceinture, Les chemins du Paradis se font plus sonores, avec la (re)création pour 300 guitares électriques de Rhys Chatam au Sacré Cœur, « A crimson grail moves too fast to see », et les décors de cinéma d’horreur, intitulés « Dernier train pour les limbes », dus au réalisateur Thierry Poiraud, sur les rails désaffectés de la Petite Ceinture.
Par décision préfectorale, une centaine de bars restent ouverts toute la nuit. Le public de cette dernière édition est estimé à 1 300 000 personnes.
Jean Blaise, à nouveau directeur artistique de cette édition, propose différents parcours, traversant de part en part le nord et l’est de Paris. En 2005, durant la nuit du samedi 1er au dimanche 2 octobre, les horaires de Nuit Blanche sont ramenés de 19h à 7h du matin.
Conçus comme « des déambulations dans un film en trois dimensions », ces parcours sont au nombre de cinq – auquel vient s’ajouter Versailles off, une programmation imaginée par Laurent Le Bon dans divers sites du château de Versailles.
Au centre de ParisEntre le Forum des Halles et le Centre Culturel Suédois, Central do Paris convoque un bal brésilien au jardin des Halles et au Centre Pompidou.
Toujours au centre, de l’Hôtel de Ville à la Bibliothèque Nationale de France – site François Mitterand, Nouvelles vagues marie les arcs de néon de François Morellet sur les quais de la Seine au « Champ mécanique» de Vincent Leroy dans les jardins de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière.
A l’estPartant de l’Opéra Bastille pour arriver sur la pelouse de Reuilly, Drôles d’endroits recherche les « terreurs familières » de Steven Duval ou de Virginie Barré le long de la Promenade Plantée.
Au nord-est A partir du jardin des Noisetiers jusqu’au Point Ephémère, Nuit de Fête accueille « le défilé de Belleville » d’Andrea Crews pour Maroussia Rebecq et le faux tournage de « La nuit blanche des morts vivants » de Nicolas Boone place Sainte Marthe.
Au nordDe l’église Saint-Jean de Montmartre jusqu’à la Petite Ceinture, Les chemins du Paradis se font plus sonores, avec la (re)création pour 300 guitares électriques de Rhys Chatam au Sacré Cœur, « A crimson grail moves too fast to see », et les décors de cinéma d’horreur, intitulés « Dernier train pour les limbes », dus au réalisateur Thierry Poiraud, sur les rails désaffectés de la Petite Ceinture.
Par décision préfectorale, une centaine de bars restent ouverts toute la nuit. Le public de cette dernière édition est estimé à 1 300 000 personnes.

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