En effet, devant la multiplication des antennes-relais de téléphonie mobile dans le paysage urbain de Paris et les interrogations quant aux répercussions de ces ondes sur la santé des parisiens, une discussion s’était alors engagée entre les trois opérateurs de téléphonie mobile (Orange, Bouygues Telecom, SFR) et la Ville de Paris. Appelée de ses vœux dès juillet 2002 par Bertrand Delanoë, une première charte de bonne conduite avait été signée entre la Ville, les opérateurs et l'Agence Nationale des Fréquences (ANFR) le 21 mars 2003.
Ce document signé pour deux ans et qui a répondu aux objectifs de la Ville d’encadrer le développement de cette nouvelle technologie sur le territoire parisien était arrivé à échéance.
Des négociations ont donc été menées pour son renouvellement et ont permis d’obtenir un accord sur ce texte comprenant des avancées supplémentaires. En effet, l’intégration paysagère des installations est améliorée, les contrôles des niveaux de champs électromagnétiques sont renforcés et étendus, les innovations technologiques telles que l’UMTS sont intégrées à la charte.
D’autre part, la Ville a demandé au Conseil Scientifique du Maire de réaliser une synthèse des études et rapports scientifiques existants sur les relations entre téléphonie mobile et santé publique.
Une meilleure intégration dans le paysage urbain
La Ville de Paris et les opérateurs mobiles s'engagent à permettre une meilleure intégration des antennes-relais dans le paysage parisien, à l’aide notamment d'un protocole d'intégration paysagère et environnementale. Ainsi, l’ensemble des sites existants fera l’objet d’un plan d’intégration à dix ans piloté par un groupe de travail comprenant des représentants des Architectes des Bâtiments de France, la Ville et les opérateurs.
Ce document signé pour deux ans et qui a répondu aux objectifs de la Ville d’encadrer le développement de cette nouvelle technologie sur le territoire parisien était arrivé à échéance.
Des négociations ont donc été menées pour son renouvellement et ont permis d’obtenir un accord sur ce texte comprenant des avancées supplémentaires. En effet, l’intégration paysagère des installations est améliorée, les contrôles des niveaux de champs électromagnétiques sont renforcés et étendus, les innovations technologiques telles que l’UMTS sont intégrées à la charte.
D’autre part, la Ville a demandé au Conseil Scientifique du Maire de réaliser une synthèse des études et rapports scientifiques existants sur les relations entre téléphonie mobile et santé publique.
Une meilleure intégration dans le paysage urbain
La Ville de Paris et les opérateurs mobiles s'engagent à permettre une meilleure intégration des antennes-relais dans le paysage parisien, à l’aide notamment d'un protocole d'intégration paysagère et environnementale. Ainsi, l’ensemble des sites existants fera l’objet d’un plan d’intégration à dix ans piloté par un groupe de travail comprenant des représentants des Architectes des Bâtiments de France, la Ville et les opérateurs.

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